Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 08:21

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

La paix aurait pu être
une fleur sauvage de ces fleurs des champs que nul ne sème ni ne moissonne.
La paix aurait pu être
une de ces fleurs des prés que l’on trouve toute faite un beau matin au bord du chemin, au pied d’un arbre ou au détour d’un ruisseau.

Il aurait suffi de ramasser la paix comme on ramasse les champignons ou comme on cueille la bruyère ou la grande marguerite.
Au contraire la paix est un travail
c’est une tâche.

Il faut faire la paix
comme on fait le blé.

Il faut faire la paix
comme il faut des années
pour faire une rose
et des siècles pour faire une vigne.

La paix n’existe pas à l’état sauvage :
il n’y a de paix qu’à visage humain.

s1.gif

 

Jean Debruynne
né à Lille en 1925 et décédé à Byblos (Liban)
le 8 juillet 2006, prêtre de la Mission de France.

 

 

Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 08:13



 

 

 

 

 

 

Ils avaient fêté leurs noces d'or depuis belle lurette Ils avaient vécu leur vie tant bien que mal, avec ces hauts et ces bas. Plutôt bien que mal, à vrai dire. Ils avaient leurs enfants, leurs petits-enfants et même quelques petits-petits-enfants.                                          
  Et le soir. après souper, quand ils se retrouvaient seuls à la maison ils sortaient et allaient s'asseoir côte à côte dans le jardin à l'ombre d'un grand érable rouge.
Ile ne se parlaient pas : après plus de cinquante ans de vie ensemble, ils s'étaient tout dit, ou presque.
  Mais,  de temps en temps, il plaçait sa main sur la cuisse de sa femme. Et elle, elle prenait bien garde de l'enlever.  À sa manière, il continuait de dire : "Je t'aime toujours ma chérie." Et elle, sur le même ton,  lui répétait : "Tu es toujours mon meilleur."
Ils cueillaient ensemble les derniers bonheurs de leur vie et peut-être aussi leurs meilleurs réconforts. Et la tendresse,  si douce et si délicate ajoutait des couleurs de pastel à cet amour de crépuscule. En silence, ils se disaient simplement : "Comme on est bien ensemble !"

Et ils vieillissaient bien, très bien !
Jules Beaulac
 (1933-2010)
 homme d'Église et un écrivain québécois

 

Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:30

 

 

 

 

 

Image du Blog ageheureux.centerblog.net-------------------------------------------------------------------------------------

 

Demeurez vous-même.
Et non un autre.
 N'importe qui, ce n'est personne.
 Fuyez les douceurs lâches de l'anonymat.
Chaque être a un destin unique.
 Accomplissez le vôtre,
 les yeux ouverts, exigeant et joyeux.
Rien n'atteint jamais la dimension d'un homme.
S'il manque quelque chose à votre vie,
 c'est parce que vous n'avez pas regardé assez haut.

Un homme n'est vraiment un homme
que s'il accepte tous les jours avec courage,
avec force, avec persévérance et avec joie
de recommencer la vie.

 


Raoul Follereau

 

 

Raoul Follereau 1903-1977  écrivain et journaliste français


 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 11:11

 

 

 

 

  1. Où est-elle ?
    Que fait-elle ?
    On la cherche partout,
    Mais elle est n'importe où.
    Elle est aussi dans ton coeur
    Juste un peu endormie.
    Quand ton enfant te tend les bras,
    Elle est là !
    Quand ton regard croise l'amour,
    Elle est là !
    Dans le sourire d'un ami,
    Elle est là !
    Dans les yeux de celui à qui tu donnes,
    Elle est là !
    Quand tu donnes de l'amour,
    Elle est là !
    Regarde au fond de ton coeur,
    Elle est là !
    Tu penses qu'elle n'y est pas,
    Mais elle est là !
    C'est que trop souvent,
    Tu laisses la tristesse prendre le dessus.
    Dans les petits détails de la vie
    Elle est là !
    Fait sortir la joie de ton coeur,
    Elle apporte des moments de tendresse,
    L'espace d'un instant,
    Et nous laisse de douces caresses,
    Dont notre coeur à besoin.
    La joie !!!
    Toi seul, sait où la trouver,
    Cherche ! Elle est là.

     


    Nicole, novembre 2007,

 
Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 18:05

 

 

00000

Parler pour ne rien dire,
de la pluie et du beau temps
qui passe, passe, passe, irrémédiablement.
En veux-tu, en voilà ,
peut-être, pourquoi pas,
ça dépend, si tu veux…
Parler pour ne rien dire,
ou pour passer le temps,
qui passe, passe, passe,
et s’enfuit dans le vent.


 

William PERES


Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 12:33

smiley_id240959   smiley_id239917   smiley_id239916   smiley_id239915   smiley_id239914   smiley_id239912   smiley_id239911   smiley_id239910 
smiley_id239909  smiley_id239908   smiley_id239907   smiley_id239906   smiley_id239905   smiley_id239904     smiley_id239902
  smiley_id239901   smiley_id239900   smiley_id239899   smiley_id239897   smiley_id239896   smiley_id239895   smiley_id239893
  smiley_id239892   smiley_id239891   smiley_id239890   smiley_id239889   smiley_id239888   smiley_id239887   smiley_id239886   

 

 

smiley_id239903

À vingt ans on a l'oeil difficile et très fier :
On ne regarde pas la première venue,
Mais la plus belle ! Et, plein d'une extase ingénue,
On prend pour de l'amour le désir né d'hier.

Plus tard, quand on a fait l'apprentissage amer,
Le prestige insolent des grands yeux diminue,
Et d'autres, d'une grâce autrefois méconnue,
Révèlent un trésor plus intime et plus cher.

Mais on ne fait jamais que changer d'infortune :
À l'âge où l'on croyait n'en pouvoir aimer qu'une,
C'est par elle déjà qu'on apprit à souffrir ;

Puis, quand on reconnaît que plus d'une est charmante,
On sent qu'il est trop tard pour choisir une amante
Et que le coeur n'a plus la force de s'ouvrir.

 

Sully Prudhomme

 

1839 - 1907

 

 

smiley_id239885   smiley_id239883   smiley_id239881   smiley_id239880   smiley_id239879   smiley_id239878
  smiley_id239877   smiley_id239876   smiley_id239875   smiley_id239873   smiley_id239872   smiley_id239871
  smiley_id239870   smiley_id239869   smiley_id239868   smiley_id239867   smiley_id239866   smiley_id239865  

smiley_id239864   smiley_id239863   smiley_id239862   smiley_id239861   smiley_id239860   smiley_id239859

  smiley_id239858   smiley_id239857   smiley_id239856   smiley_id239855   smiley_id239854  

smiley_id239853   smiley_id239852   smiley_id210622   smiley_id210604

  smiley_id210602   

     

 

 

Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
28 août 2013 3 28 /08 /août /2013 00:30

 

 

 

 

Les paroles appellent, les visages fascinent, les gestes aimantent et soudain tout ce complot du visible échoue, soudain nous devenons rêveurs  c'est-à-dire ramenés à l'essentiel par la vue d'une fleur si pauvre, si proche de la terre qu'il faut presque  s'agenouiller pour bien la voir et méditer sa leçon de silence.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 






Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
15 août 2013 4 15 /08 /août /2013 00:39

 

 

 

 

 

 

La vie est un dessin...
Il faut la colorier pour la rendre belle...

II y a des parties plus sombres et d’autres plus colorées...

C’est ce qui crée toute sa beauté...

Et peu importe ce qui va arriver,

il faut continuer de dessiner et sans effacer,

pour ne pas détruire tous ces beaux moments passés...

 

 

 

 


Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 12:08

 

 

 

 

Chouette ! c’est les vacances

La merveille d’avoir les pieds au soleil

Adieu Paris, bonjour Marseille

Le farniente sur les plages et hop c‘est partí

Le soir à nous les boîtes de nuit

Comme c‘est étrange

Ici personne ne nous dérange

Toute une année pour économiser

Et en trois semaines les billets se sont envolés

Adieu le stress de la vie quotidienne

Le métro, le boulot, et les peines

Ici patron nous vous aimons

Mais à votre bureau nous vous détestons

C’est ainsi que les doigts de pieds en éventail

Un verre et une paille

N’est-ce pas le paradis

Mais tout cela a un prix

Le mélange d’iode et d’huile solaire

Protégeant les peaux si claires

Les garçons draguent

Le soir sur la rade

Cherchant un moment d'aventure

Pour profiter du bain de minuit c'est sur

D'autres écrivent des cartes postales

Bien vite dans cette vie on s'y 'installe

Mais comme tout a une fin

un beau matin c'est là que l’on réalise

Qu'il va bientôt faire les valises

Alors adieu jolies vacances

C’est le coeur amer que je quitte la Provence.

 

 

Jean Claude Lemesle

 

Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article
13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 12:08

 

 

 

  Les cheveux blancs...
 Ils s'aimeront encore longtemps,
 Le coeur n'a pas peur des ans.

 Pour eux, l'hiver s'est installé,
 Dernière saison qui leur ressemble,
 La neige offre ses baisers,
 A ceux que l'amour rassemble.

 Le temps leur paraît si court,
 Dans le silence de leur amour...
 Viendront-ils encore sur ce banc,
 Choisi par eux comme confident.

 Et la musique joue en sourdine
 L'air qui les a réunis,
 Fermant les yeux, il revoit la gamine,
 Qui un jour l'avait séduit.

 Ils s'aimeront encore longtemps,
 Le coeur n'a pas peur des ans.

 


 

auteur ?

Repost 0
Published by Simone - dans Ils ont écrit
commenter cet article

Texte Libre

deytsc

Articles Récents