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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 13:15

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 « A Gouville-sur-Mer (Manche), entre le 20 et le 28 juillet 1944, j'ai conversé avec deux soldats, sous uniforme allemand.


J'avais neuf ans.

Un d'eux me demanda, dans un français qui, si je ne m'abuse, était sans accent :


 - Tu n'es pas à l'école ?


 - Non, il n'y a plus d'école depuis le 6 juin car les Américains ont débarqué.
 - Ça, on le sait ! Travailles-tu bien en classe... ?


 Et de me poser, sans accent, des questions sur ce que j'avais appris à l'école. Ils connaissaient les mêmes chansons que moi, les mêmes contes, les mêmes récitations !


 Je me souviens de mon étonnement, et aussi d'avoir couru jusqu'à la maison, pleine de réfugiés venus du nord de notre département.

A peine arrivé, j'ai raconté ma rencontre avec ces soldats en uniforme allemand parlant si bien français et sachant les mêmes choses que moi.
Mon père a dit haut et fort : « Ce ne sont pas des Allemands. Ce sont des Alsaciens, ils sont plus français que nous ».

Saisi par ces propos, je filais chez Jean-Baptiste Ybert au village du Hamelet, où les deux soldats m'avaient parlé.
J'entrais ; personne de la famille Ybert, c'était l'heure de la traite des vaches. Mais devant l'âtre, assis, me tournant le dos, était un de ces soldats.
L'été nous marchions pieds nus et il n'a pas dû m'entendre.
Mais je l'entendais fredonner « Sérénade sans espoir », une chanson que Rina Ketty avait fait connaître. Mon frère la chantait aussi. Agé de 21 ans, mon frère, le 17 juillet 1944, partit avec cinq compagnons sur une barque de pêche rejoindre par la mer les Américains. Ils débarquèrent en un lieu situé au-dessus de la ligne de front, dans la presqu'île du Cotentin.


 Je m'approchais du soldat. Il avait les yeux inondés de larmes. Je me souviens qu'il me pressa contre lui et que j'avais la main gauche dans son casque, pendu à son bras gauche. Puis un camion s'arrêta dans la cour. Le soldat se précipita et monta à l'arrière. Le camion allait vers le front, alors situé entre Lessay et La Haye du Puits, à 15 ou 20 km de Gouville-sur-Mer.

 


Une recherche inaboutie depuis 1944


 Jamais nous ne revîmes ces deux soldats.
Mon père disait : « Ils ont été changés de secteur, ils parlaient avec les gens ». Leur absence m'affectait. J'ai pensé qu'ils avaient été tués et que mon père ne voulait pas me voir en peine.


 Le soldat qui m'étreignit était, il me semble, plus jeune que mon frère.

Donc, il ne pouvait avoir un fils de mon âge. Plus tard, j'ai pensé et je pense encore que cet incorporé de force avait un frère de mon âge et qu'il l'avait vu en moi. Alors, si je pense juste, ce petit frère est aussi le mien, c'est donc lui ou sa famille que j'aimerais connaître, même si je ne connais rien d'autre sur ce soldat ou son unité.

Un désir vieux de 55 ans !


 Mon père savait beaucoup sur l'Alsace, non parce qu'en 1917 il avait été face à des « Français d'Alsace », disait-il, mais parce que d'une tranchée à une autre, ils parlaient et échangeaient.


 De plus, à Gouville-sur-Mer, était un épicier, M. Hartmann, un Alsacien.
Il rendit d'immenses services durant l'Occupation. Ne parlait-il pas français, alsacien et allemand ?
Après la guerre et jusqu'à la fin des années cinquante, M. Hartmann était aussi taxi.

Il est probablement allé terminer sa vie en Alsace.
Avait-il des enfants ?
 En 1945 ou 1946, en été, Mme Hartmann me demanda d'amener son neveu à la plage. Il avait à peu près mon âge, ne parlait pas français, mais riait facilement de nos facéties.
Nous sommes allés plusieurs fois à la plage. Nous y retrouvions les autres enfants de nos âges et restions de longs moments à jouer.


 Et si ce neveu de Mme Hartmann lisait ces lignes ? »

 

  Dernières nouvelles d'Alsace 25 11 2008 

              Je pense donc je lis les DNA


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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 13:05
 





 
Battre le meeting

   Signification    
En République démocratique du Congo, l’expression «battre le meeting» vient des hommes politiques qui promettent monts et merveilles lors des campagnes électorales. Aujourd’hui, cela veut dire «raconter des bobards», ou encore «bourrer le crâne».




Demander la route
   
Signification   
 
«Demander la route» est une manière polie de prendre congé au Mali. L’expression, placée à la fin de la conversation, signifie à votre interlocuteur que le dialogue est terminé.
 
     
 






Dallasser
   
Signification  
 
Parfait néologisme inspiré de la série américaine Dallas, qui a connu un grand succès en Côte-d’Ivoire, « dallasser » qualifie les Ivoiriens qui se vantent, qui « roulent des mécaniques », à l’image du héros de la série JR Ewing.

Etre un cach’ l’ambroule

   
Signification   : Un «cach’ l’ambroule» est quelqu’un qui cherche toujours des noises, un râleur professionnel.
   
Origine 
Le ch’ti, ch’timi, ou encore picard est la langue régionale du Nord et du Nord-Pas-De-Calais. Il est parlé également en Picardie et dans une partie de la Belgique.
   
     
 
Un pique nique
   
Signification : Un repas où chacun emporte sa nourriture.

et rien de plus.......svp  
Origine   
Si déjà au Moyen Age on appréciait les repas à la campagne, les premiers pique-niques sont réellement apparus au XVIIe siècle. A l'époque, on pouvait pique-niquer dans un jardin, mais également dans une maison, l'essentiel étant que chaque convive apporte son repas. Dans cette expression, le verbe "piquer" signifie "picorer", donc "manger par ci par là", et une "nique" est une chose sans grande valeur.
 
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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 12:20


 






 


















 
Un très beau texte qui fait réfléchir...  
C'était une matinée chargée, environ 8h30, quand un homme d'un certain âge, dans les 80 ans, est arrivé pour faire enlever les points de suture de son pouce.
Il dit qu'il était pressé car il avait un rendez-vous à 9h 00.
J'ai pris ses coordonnées et lui dit de s'asseoir sachant que ça prendrait plus d'une heure avant que quelqu'un ne puisse s'occuper de lui.
Je le voyais regarder sa montre, et j'ai décidé puisque je n'étais pas occupée avec un autre patient, de regarder sa blessure.
 
En l'examinant, j'ai vu que ça cicatrisait bien, alors j'ai parlé à un des docteurs, j'ai pris le nécessaire pour enlever ses points de suture et soulager sa blessure.
 
Pendant que je m'occupais de sa blessure, je lui ai demandé s'il avait rendez-vous avec un autre médecin ce matin, puisse qu'il était pressé. L'homme me dit que non, qu'il devait aller dans une maison de retraite pour déjeuner avec sa femme.  Je me suis informé de sa santé. Il m'a dit qu'elle était là depuis un certain temps et qu'elle était atteinte de la maladie d'Alzheimer.
 
Comme nous parlions, je lui ai demandé si elle serait contrariée s'il était en retard. Il a répondu qu'elle ne savait plus qui il était, qu'elle ne le reconnaissait plus depuis 5 ans.
  J'étais surprise et lui ai demandé :

''Et vous y allez encore tous les matins, même si elle ne sait  plus qui vous êtes ?''
Il souriait en me tapotant la main et dit :
''Elle ne me reconnaît pas, mais moi, je sais encore qui elle est.''
J'ai dû retenir mes larmes quand il est parti, j'avais la chair de poule et je pensais, que c'était le genre d'amour que je voulais dans ma vie.
 
Le vrai amour, ni physique ni romantique; le vrai amour est l'acceptation de tout ce qui est, a été, sera et ne sera plus.
Avec toutes les blagues et le plaisir que sont les e-mails, quelque fois il y en a un qui apparaît contenant un message important.
Celui-ci, j'ai pensé le partager avec vous tous.

Les gens les plus heureux n'ont pas nécessairement le meilleur de tout, ils s'organisent du mieux qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont.
J'espère que vous partagerez ceci avec les gens qui se soucient des autres comme je l'ai fait.
 

La vie n'est pas d'échapper à la tempête, mais de danser sous la pluie.

 


                   

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 08:15

 

 

  • Ch'corbiau et chl'Arenard

    Un biau corbiau tout noir, incrinqué su chin ape,
    t'nau ben serré din s'bouc un fromache eud' Maroille.
    Un jonne finnaud d'arenard, l'estomac in écharpe,
    Par l'sentiment guidé, nifla vers ché zétoiles.

    "Ah! Te v'la biète à z'ailes, ben ché ti qué j'cachau.
    A coté d'ti, arnéqué tout in noir,
    Ché coulons du concours y z'ont l'air ed' pequenauds.
    Din l'roucoulate aussi, éj'su même prêt à croire,
    qu'eune canchon comme eul tienne, elle laiss'rau ben penauds
    Rossignols et magnons qui cantent là tous les soirs."
    A ché mots, ch'corbiau y n'sarsent pu picher,
    Y comminche à canter in ouvrant tout grand s'biec,
    Du coup, y a sin puant qui comminche à glicher
    Et pis qui queu par tierre à côté du fennec.
    L'agrippeux animal d'mindau que d'l'ingloutir,
    "Chi té n'veux nin, fifi, t'intiquer din l'berdoulle
    -Dit intre deux bouquées ch'ti qui n'faijau qué d'rire-
    N'acoute don point ch'tilal qui t'raconte des cacoules"

    Y a tout d'même eune morale à propos d'not arnard...
    A force eud s'in venter, cha a fait l'tour delle tierre,
    Et y a pu d'aut' moniaux que l'arenard a pu s'faire.
    Ben si à st'heure dz' arnards, te nin vo pu grinmin
    Ché qu'à trop ouvrir l'bouc y zont tous quervé d'faim.


  • Allez, chalut biloute !! 
               
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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 13:11







   
Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

La maison d'Obama

L'année dernière, la classe 1947 a fêté son 60e anniversaire et avait, entre autres, organisé une exposition rétrospective photos du Bischwiller d'après guerre.

Un DVD avec plus de 500 photos de la vie bischwilleroise et des mutations qu'a connues la ville depuis la Seconde Guerre mondiale a été gravé, représentant également l'intégralité de la fête des sexagénaires.


L'amicale a toujours la possibilité de faire bénéficier d'autres personnes de ce DVD qui vient subitement de prendre un relief nouveau et très intéressant, en ce sens qu'il montre la maison de l'ancêtre maternel de Barack Obama, le nouveau président des États-Unis.

Les personnes intéressées par ce DVD peuvent s'adresser à Robert Freis, 13 rue des Pins à 67240  Bischwiller, en joignant un chèque de 20 €, libellé au nom du compte de solidarité de la classe 1947 de Bischwiller, Tél: 03 88 63 12 85.


Édition du Dim 16 nov. 2008

Je pense donc je lis les DNA

   


Obama alsacien voir l'article et ici





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15 novembre 2008 6 15 /11 /novembre /2008 08:38










  Pour rester en bonne santé,
on nous dit  qu'il faut manger
 5 légumes et 5 fruits par jour.
   
Je suis allé voir mon banquier,
il est au top du top.

Il m'a dit :
Vos  comptes, c'est la fin des haricots.
L'oseille n'a plus la cote.
Vos placements ont fait chou blanc.
Dans quelques  jours,
 vous n'aurez plus un radis.
Il ne vous reste plus qu'à prendre un avocat.
 
Je lui ai répondu :

Si je comprends bien,
je n'ai plus de poire pour la soif, 
plus de cerise sur le gâteau.
Mes économies sont mi-figue, mi-raisin, en plus je ne peux pas ramener ma fraise.
Toutes ces années de labeur,
pour des prunes
.
 







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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 08:55
      
  












































Il était une fois un petit nuage blanc, tout seul dans le grand ciel bleu, tout triste dans son coin. Il en avait marre d'être blanc, presque transparent parfois.
Il avait envie d'un peu de fantaisie, de couleur, de gaieté. Un jour qu'il survolait la Terre, regardant distraitement ce qui s'y passait, son regard fut attiré par quelque chose de merveilleux, d'un éclat rare. Il descendit vers cette lumière, encore, encore plus près et vit une rose rouge.
Ce n'était pas celle du Petit Prince, mais sa beauté en était comparable. Notre petit nuage tomba sous le charme immédiatement. 
Il rassembla tout son courage et lui parla :

- Bonjour jolie rose ! Tu as déjà dû l'entendre bon nombre de fois, mais je ne peux pas ne pas te le dire : tu es tellement belle que je n'ai jamais rien vu de tel sur cette terre...

La rose frémit de plaisir et mit à profit un léger souffle de vent chaud pour se tourner gracieusement vers le nuage. Le soleil faisait luire les reflets grenat de ses pétales délicats, sublimant sa beauté.

- Gentil petit nuage, je te remercie du compliment. Mais - et la mélancolie remplit le cœur de la fleur - à quoi me sert cette apparence ?
Je ne peux pas bouger, je ne peux qu'attendre de faner. J'aimerais tant voyager comme toi au gré des vents, voir du pays, découvrir le vaste monde ! 
Comme tu as de la chance, soupira-t-elle.

Le petit nuage se sentit tout à coup honteux de sa propre tristesse.   Puis soudain il eut une idée !

- Jolie rose, voudrais-tu m'accompagner dans mes pérégrinations et égayer ainsi mon univers par ta présence et ta couleur ?

La rose le regarda, les yeux remplis d'espoir, mais légèrement sceptique.

- Comment le pourrais-je ?

- Avec moi tu auras toujours du soleil pour te chauffer, de l'eau de pluie pour t'abreuver. Jamais tu ne flétriras... Je prendrai bien soin de toi, répondit le petit nuage. 

La rose sourit alors et acquiesça. 
Le petit nuage attrapa une liane de lierre sur un mur, celui qui entourait - emprisonnait - le jardin dans lequel se trouvait la rose. Il en fit une ficelle avec laquelle il arrima précautionneusement la fleur sur son dos. 

- Et voilà, comme ça le vent ne pourra t'arracher à moi !

La rose était toute excitée, enfin elle allait réaliser son rêve et découvrir le monde ! Le petit nuage, lui, ne se sentait plus de joie et de bonheur. Il n'était plus tout a fait blanc !
Tous deux s'envolèrent alors doucement dans la douce brise d'été et partirent ainsi à l'aventure...






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10 novembre 2008 1 10 /11 /novembre /2008 12:36

 

Dans le grand océan, une petite vague est amoureuse du vent. Celui ci lui demande tendrement :
- Tu veux que je te fasse une bourrasque ou un ouragan ?
- Oh non, je veux juste une petite bise.
 
 
Au restaurant :
- Vous servez des nouilles ici ?
- Oh bien sur !
On sert tout le monde.
Deux hommes discutent, le premier se présente :
- Merlin !
Le second dit :
- Enchanté !



xx

 



Quelle est la différence entre un milliardaire et un clochard ?
Le milliardaire il change de Ferrari tous les jours et le clodo il change de porche tous les jours.
  Au restaurant, un Monsieur s'écrit :
- Garçon, il y a une mouche qui nage dans mon assiette.
- Oh, c'est encore le chef qui a mis trop de potage. D'habitude, elles ont pieds

Si vous trouvez que ma choucroute n'est pas bonne, dit un restaurateur au client mécontent, vous allez pouvoir vous plaindre au responsable.
Voici la boîte de conserve sur laquelle est inscrite l'adresse du fabricant

 

- J'ai envie de manger quelques fruits de mer, aujourd'hui, pour changer, dit le roi des cannibales à son chef cuisinier.
Allez donc me pêcher, dans la baie, deux ou trois hommes-grenouilles.
. Un copain dit à Julien :
- Tu m'avais donné ta parole, tu ne l'as pas tenue.
- Je ne pouvais pas la tenir, puisque je te l'avais donné.
 
 




Radio Basse-Cour : Les Infos
"Terrible attentat à la ferme Aux Oeufs Frais" :
15 morts , une gigantesque omelette
     
Gifs : girl BOMASSINHA
   
     
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9 novembre 2008 7 09 /11 /novembre /2008 13:54

 

 

 

 


 Les chiens, c’est mieux que les filles parce que...

 

 


    1.Le Chien ne pleure pas (sauf pour ...).
    2.Le Chien aime que vos amis vous rendent visite.
    3.Le Chien veut bien que vous utilisiez son shampoing.
    4.Le Chien pense que vous chantez comme un chef.
    5.Le temps passé par le Chien dans la salle de bain se résume à
                    boire un petit coup rapidement.
    6.Le Chien ne vous demande pas de lui téléphoner si vous rentrez tard.
    7.D’ailleurs, plus vous rentrez tard, et plus le Chien est content de vous voir !
    8.Le Chien vous pardonne si vous jouez avec un autre Chien.
    9.Le Chien ne fait aucune remarque si par mégarde vous l’appelez
                du nom  d’un autre
Chien.
   10.Le Chien se moque que vous donniez ses petits à d’autres personnes.
   11.Le Chien sait apprécier l’abondance des poils sur votre corps.
   12.N’importe qui peut avoir un joli Chien.
   13.Si un Chien est magnifique, les autres Chiens ne le détestent pas.
   14.Le Chien ne va pas faire du shopping.
   15.Le Chien adore que vous laissiez des tas de choses traîner par terre.
   16.L’humeur du Chien reste la même tout au long du mois.
   17.Le Chien n’éprouve jamais le besoin de faire le point
                 sur sa relation avec vous.
   18.Le Chien ne reçoit jamais la visite de sa famille.
   19.Le Chien aime les longs voyages en voiture.
   20.Le Chien comprend bien que votre instinct vous dispense
                 de demander votre route aux ploucs du coin.
   21.Le Chien comprend que tous les animaux plus petit que
                 le Chien ont été créés afin d’être chassés.
   22.Quand le Chien devient fou et commence à vous grogner
             dessus et tenter de vous mordre, vous avez le droit de le descendre
             (ou de le faire piquer).
   23.Le Chien aime la bière.
   24.Aucun Chien n’achèterait des albums de Céline Dion ou Lara Fabian.
   25.Aucun chien ne grossit de 50 kilos après avoir atteint sa maturité.
   26.Le Chien ne critique jamais.
   27.Le Chien admet très bien que vous éleviez la voix pour faire valoir
                 votre point de vue.
   28.Le Chien ne s’attend jamais à recevoir des cadeaux.
   29.La loi vous autorise à garder votre Chien attaché par
                 une chaîne à la maison.
   30.Le Chien se soucie peu des microbes.
   31.Le Chien n’exige pas de savoir tout sur les autres Chiens
                 que vous avez eus avant lui.
   32.Le Chien aime fureter en dehors de la maison, et non
                 dans
votre portefeuille, votre bureau, ou le fond
                 de votre tiroir à chaussettes.
   33.Le Chien ne laisse pas les magazines diriger toute sa vie.
   34.Le Chien préfère dîner d’un hamburger plutôt que de langouste.
   35.On n’a jamais à attendre un Chien.
   36.Le Chien est prêt 24 heures sur 24.
   37.Le Chien n’a que faire de recevoir des fleurs, des
                 cartes postales ou des bijoux.
   38.Le Chien n’emprunte pas vos chemises.
   39.Le Chien ne vous demande jamais de lui masser les pieds.
   40.Le Chien adore que vous le caressiez en public
   41.Le Chien vous trouve amusant quand vous avez un petit coup dans le nez.
   42.Le Chien ne parle pas.
   43.Le Chien n’est pas collant.
   44.Il est rare que le Chien vous survive.
 
Marchande-De-Sab

 


 

 

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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 13:02






 Un canard entre dans une épicerie
et demande au patron :
"Vous avez de la nourriture
pour canards ?"
Le patron répond :
Nous n'en avons pas.
Ici nous vendons de la nourriture pour les gens. Maintenant, va-t'en.

Le canard s'en va et revient le lendemain à la même heure :
"Vous avez de la nourriture pour canards ?"
Le patron, un peu énervé, réplique :
"Je t'ai déjà dit qu'il n'y en a pas ici. Si tu reviens demain, je te cloue le bec sur le comptoir..."

Le canard se représente le lendemain 
"Vous avez des clous ?"
Le patron répond que non.
Et le canard :
"Et vous avez de la nourriture pour canards ?"






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deytsc

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