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14 janvier 2011 5 14 /01 /janvier /2011 01:01

 

 

 

 

 

 

 

 

 




C'était l'hiver le plus froid jamais vu.
De nombreux animaux étaient morts en raison du froid.
Les porcs-épics, se rendant compte de la situation avaient décidé de se regrouper. De cette façon ils se couvraient et se protégeaient eux-mêmes !

Mais les piquants des porcs-épics de chacun blessaient leurs compagnons les plus proches même s'ils se donnaient beaucoup de chaleur les uns aux autres.
Après un certain temps, ils ont décidé de prendre leur distance l'un de l'autre et ils ont commencé à mourir, seuls et congelés.

Alors, ils devaient faire un choix : accepter les piquants de leurs compagnons ou disparaître de la terre. Sagement, ils ont décidé de revenir en arrière pour vivre ensemble.

De cette façon, ils ont appris à vivre avec les petites blessures causées par l'étroite relation avec leurs compagnons mais la partie la plus importante était la chaleur qui venait des autres. De cette façon, ils ont pu survivre.

La meilleure relation n'est pas celle qui rassemble les gens parfaits, mais le mieux est quand chacun apprend à vivre avec les imperfections des autres et on peut y découvrir et admirer les bonnes qualités des autres personnes.
La morale de l'histoire :
« Apprendre à aimer les piquants dans notre vie. »

 

 

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 16:36

 

 

 



Jésus, dans un état d'énervement avancé, convoque tous ses disciples et apôtres pour une réunion d'urgence  concernant la forte consommation de drogue sur Terre. Après avoir mûrement réfléchi, ils arrivent à la conclusion  que pour régler le problème, ils doivent d'abord goûter les drogues eux-mêmes et ensuite décider de la façon  d'agir. Il fut donc décidé qu'une commission formée d'apôtres retourne sur Terre afin de collecter les différentes  drogues. L'opération secrète se déroule donc, et 2 jours après, les apôtres mandatés commencent à revenir au  paradis.

 

 

 

 Jésus attend à la porte et demande au premier :
- Qui est là  ?
- C'est Paul.
Jésus ouvre la porte.
- Qu'as-tu ramené Paul ?
- Haschisch du Maroc.
- Très bien mon fils, entre.
- Qui est là  ?
- C'est Marc.
Jésus ouvre la porte.
- Qu'as-tu ramené Marc ?
- Marijuana de Colombie.
- Très bien mon fils, entre.
- Qui est là  ?
- C'est Matthieu.
Jésus ouvre la porte.
- Qu'as-tu ramené, Matthieu ?
- Cocaïne de Bolivie.
- Très bien mon fils, entre.
- Qui est là ?
- C'est Jean.
 Jésus ouvre la porte.
- Qu'as-tu ramené Jean ?
- Ecstasy de Montréal.
- Très bien mon fils, entre.
- Qui est là ?
- C'est Luc.
Jésus ouvre la porte.
- Qu'as-tu ramené Luc ?
- Speed d'Amsterdam.
- Très bien mon fils, entre.
- Qui est là ?
- C'est Judas.
Jésus ouvre la porte.
- Qu'as-tu ramené Judas ?
- Gendarmerie Nationale !
 Tout le monde contre le mur.

 


 

 

 

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 00:04

 

 


 


 
 Mon Chéri,
 
 Ne t'étonne pas si tu trouves le canapé  totalement recouvert de papier bulle et posé au milieu du salon, c'est normal, une entreprise va passer le prendre pour le livrer chez son nouveau propriétaire car je l'ai vendu cet après-midi.

 Je vois déjà tes sourcils se froncer et la colère te monter au nez mais mon amour, laisse-moi te dire que je n'ai PAS FAIT EXPRES !

Te souviens-tu quand tu m'as dit qu'en plus de tout gérer à la maison, l'entretien, les papiers divers et les trois petits que tu m'as faits (en me disant à chaque fois que tu savais « sauter en marche ») je devais trouver un emploi ? Et bien, comme je ne trouvais pas le temps de travailler, j'ai trouvé un moyen de faire de l'argent rapidement sans sortir de chez soi ou presque : EBAY !


Au passage ne cherche plus les vieilles baskets répugnantes que tu ne voulais pas jeter, un collectionneur les as achetées, à moins que ce ne soit un fermier pour faire du fumier.

 Mais revenons à Ebay, c'est vraiment merveilleux de pouvoir enfin se faire un peu d'argent de poche en vendant les choses dont nous n'avons plus besoin ! Surtout depuis qu'à cause de la « crise » tu m'as supprimé mes rares sorties avec mes copines, mon rendez-vous bi-annuel chez le coiffeur et les visites chez mes parents sous prétexte que ça consomme de l'essence !
 
Te souviens-tu de ce très joli sac à main dont tu me demandais très inquiet, si je ne l'avais pas payé trop cher ?
C'est ta collection de verres de bière qui l'a sponsorisé, je me suis dit que tu serais d'accord, toi qui ne penses jamais à mon anniversaire ou ne sais jamais quoi m'offrir !

J'ai aussi vendu la tondeuse, la perceuse, la ponceuse et le taille-haie puisque de toute façon tu ne t'en approches jamais.

Tes polars sont partis comme des petits pains, ainsi que toutes les chemises que tu ne portes plus depuis que tu as tant d'embonpoint.

Enfin tu vois, je suis de nouveau « rentable » puisque j'arrive à gagner de l'argent ! Le seul hic c'est que je me suis laissée emporter, et j'ai malheureusement aussi vendu ta chère télé (non ne cherche pas, elle n'est déjà plus là) et ton canapé adoré.
 
Depuis 15 ans que je te supporte pratique, je sais qu'à ce stade de la lecture tu fulmines et cherche ta batte de baseball pour m'administrer la correction que je mérite.
Ne la cherche pas plus loin, je l'ai vendue aussi et ne me cherche pas non plus : je suis partie avec le postier !

smilesUn charmant Monsieur que j'ai vu tous les matins depuis six mois que je vends sur EBAY, il adore les enfants et a déjà demandé sa mutation pour que nous nous rapprochions de chez mes parents.

Je te laisse tout ce qui reste dans la maison à l'exception de l'ordinateur, dont je vais avoir besoin pour aider mes parents à se débarrasser de tout ce que tu as entassé dans leur grenier parce que le notre était trop petit.

Je te souhaite tout de même une très belle vie et si toutefois tu cherchais une autre bonne femme pour t'accompagner dans tes vieux jours, Ebay a aussi une section « petites annonces ». Malheureusement, comme je ne suis plus là, tu devras la mettre en ligne tout seul, mais dans ma grande mansuétude et comme je sais que tu n'as pas l'habitude, je t'ai préparé un modèle. « Monsieur, aucune hygiène personnelle, handicapé moteur (incapable de faire fonctionner un appareil électroménager), légèrement obtus et carrément macho cherche compagne : bonne cuisinière, ménagère et économe n'aimant ni le romantisme, ni les restaurants, encore moins les activités en dehors de la cuisine et du lit conjugal. »
Je te souhaite bien du courage pour réapprendre à -faire cuire des pâtes,
- trouver où ils ont planqué le supermarché dans notre village,
- comprendre comment fonctionne la machine à laver.
smileySi je n'étais déjà comblée par l'amour de mon postier, rien que l'idée de ta tête, devant la machine à laver lorsque tu auras compris que cette satanée machine ne te rend pas les habits secs, pliés et repassés, me rend folle de joie.
 
Adieu !
     

 



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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 01:04

 

 

Cathy Sarai Super Nanny

 

 
Super Nanny  est morte

L'animatrice Cathy-Kalthoum Sarraï, la « Super Nanny » de la chaîne M6, est décédée dans la nuit de mardi à mercredi, emportée par un cancer du poumon à l'âge de 47 ans. Nurse professionnelle, diplômée de puéricultrice et psychologue pour enfants, Cathy Sarraï, d'origine tunisienne, avait été tour à tour cantinière, responsable d'un foyer de jeunes délinquants ou encore nounou chez des millionnaires. Elle avait été révélée en 2005 avec la version française de « Super Nanny » diffusée sur M6.

Elle-même mère de trois enfants et issue d'une famille nombreuse, Cathy-Kalthoum Sarraï aidait des parents en perte d'autorité face à des enfants difficiles.

Cathy Sarraï, connue pour son rôle de Super Nanny sur M6, est décédée le 20 janvier 2010.
  Elle animait aussi une émission similaire sur la chaîne tunisienne Hannibal TV.
En dépit de sa maladie, Cathy Sarraï avait enregistré de nouveaux épisodes de « Super Nanny » qui seront prochainement diffusés sur M6 qui va lui consacrer une soirée spéciale samedi soir.
   suite à l'émission du 3 avril  2010 sur M6  -  la fille de Cathy signale qu'elle est décédée d'un cancer du sein et non du poumon comme annoncé !!
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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 20:04
Pourquoi donc dit-on que la coccinelle est la ”bête à bon Dieu” ?…
parce qu’elle porte bonheur… parce qu’elle arrive avec la belle saison…
parce qu’on la trouve cachée au pied des croix des cimetières…
parce qu’elle vole très haut dans le ciel… ?

 
 







une autre version.....


















La coccinelle que nous piquions sur nos vêtements, il y a quelques temps, comme fétiche, a-t-elle une légende justifiant son appellation de Bête à Bon Dieu.
 
Au temps jadis, au Moyen Age, sans doute, un homme fût accusé d’un crime qu’il n’avait pas commis. Ses juges ne l’en condamnèrent pas moins à être décapité.
Au moment où le malheureux allait poser la tête sur le billot, il aperçu une coccinelle et, craignant de l’écraser, il la saisit délicatement pour l’éloigner de l’instrument de supplice. Les juges qui étaient présents virent ce geste. Ils se regardèrent avec étonnement et, d’un commun accord, décidèrent qu’un homme qui faisait preuve d’un cœur aussi sensible ne pouvait être un criminel.
L’innocent fût gracié séance tenante, et les spectateurs convaincus que le Très-Haut avait envoyé la bestiole pour sauver le condamné, donnèrent spontanément à l’insecte sauveur le nom de Bête à Bon Dieu.













Merci pour votre visite

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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 13:19




 
« Cher père Noël. Nous n'avons peut-être plus l'âge de croire en toi, mais tu es notre dernier espoir. Nous sommes une équipe de service public. Nous exerçons un métier où plus on est de fous, plus on est efficace, plus on a d'outils de travail et plus le service est de qualité. Or en ces temps difficiles, nous sommes de moins en moins nombreux et démunis de moyens », écrivent les représentants du syndicat Alliance.

« Alors père Noël, te serait-il possible de nous offrir des effectifs ou alors de nous prêter tes lutins pour nous renforcer dans nos missions ?
Pourrais-tu aussi nous faire parvenir des voitures qui nous permettent d'assurer nos missions quotidiennes, ou alors nous prêter tes rennes s'ils ne sont pas trop épuisés par tes tournées ? », poursuivent-ils


En conclusion : « On te promet de ne pas les abîmer et de te les rendre dès l'arrivée de notre commande dans ta hotte...


Comme tu as le bras assez long, exauce-nous en soufflant mot à qui de droit. »


Et pour être certain que l'heureux destinataire reçoive la missive, la lettre a même été envoyée via le site du père Noël de La Poste.

Cél. L.


    Je pense donc je lis les DNA





ccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccccc



Les effectifs des policiers de la CRS autoroutière du détachement de Strasbourg vont perdre cinq fonctionnaires d'ici le 1er février 2009. Le syndicat Alliance police nationale dénonce ces réductions de personnel et le manque de moyens mis à leur disposition.
Lors de la création des détachements autoroutiers de la police nationale en 2004, sur le modèle des pelotons autoroutiers des gendarmes, 85 CRS composaient le groupe strasbourgeois.


« Te serait-il possible

de nous prêter tes lutins »


Actuellement les effectifs sont tombés à 68 et devraient être réduits à 63 au 1er février 2009. Le personnel n'est pas seul à faire les frais des restructurations budgétaires puisque les fonctionnaires affectés à la surveillance de l'autoroute (*) ne disposent désormais que de deux fourgons pour leurs missions de sécurisation et de dépannage. Initialement, les véhicules sérigraphiés étaient au nombre de six.
En cette période de fêtes, le syndicat de police Alliance dénonce ces coupes drastiques... dans une lettre adressée au père Noël.

 

DNA  Édition du Mer 24 déc. 2008



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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 18:47






 

Petit papa Noël,

quand tu descendras du ciel, fais gaffe.

Boucle ta ceinture et ne téléphone pas en conduisant.  Sinon, l'an prochain, il te faudra venir en taxi volant, faute de points sur ton permis de traîneau. A ce propos, il faut espérer que tu as fait le bilan CO² de tes rennes-moteur et que tu as bien passé le nouveau contrôle technique.

Que tu as collé l'attestation d'assurance sur ton pare-vent et que, s'il te prenait l'envie de passer au-dessus des Alpes pour arriver en Alsace, tu n'as pas omis de t'acquitter de la vignette suisse.

Si tu te poses en ville, n'oublie pas les pièces de monnaie. Comme tu ne peux bénéficier des tarifs de stationnement préférentiels des résidents, il te faudra alimenter les parcmètres si tu commences ta distribution en heure ouvrable.

Evite les parkings clos : généralement, ils ferment cette nuit-là. Ta hotte, pour être magique, n'en risquerait pas moins de rester bloquée derrière des grilles.

Cadeaux par  milliers


Au cas où tu tiendrais vraiment à stationner en ville dans ta tournée, sois patient.

Entre les bus, les camping-cars et les chalets de Noël, trouver une place relève du miracle, ce qui n'est pas, on le sait bien, ta spécialité.
Quant à préférer les transports en commun, prudence. Une livraison de vélo, dans certains TER interdits désormais à ce genre d'accessoire, peut te valoir une prune, fruit à l'arrière-goût amer en cette saison.

Dans l'hypothèse où tu souhaiterais user du tram avec ton sac-à-dos géant, il te faudrait faire preuve de bravoure aux heures de pointe.  Si tout ton barda rentre sans provoquer d'émeute, c'est mauvais signe.

Tu peux même en redescendre immédiatement : cela veut tout simplement dire que la rame est déserte pour cause de grève.

Voilà, père Noël, quelques phrases de bienvenue possiblement utiles pour ton grand soir dans ce bas monde.

En te fiant à ces conseils, rien ne te sera plus simple que de déposer dans les Converse les quantités de voitures télécommandées et de trains électriques qui t'ont été commandés.





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27 novembre 2008 4 27 /11 /novembre /2008 13:15

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 « A Gouville-sur-Mer (Manche), entre le 20 et le 28 juillet 1944, j'ai conversé avec deux soldats, sous uniforme allemand.


J'avais neuf ans.

Un d'eux me demanda, dans un français qui, si je ne m'abuse, était sans accent :


 - Tu n'es pas à l'école ?


 - Non, il n'y a plus d'école depuis le 6 juin car les Américains ont débarqué.
 - Ça, on le sait ! Travailles-tu bien en classe... ?


 Et de me poser, sans accent, des questions sur ce que j'avais appris à l'école. Ils connaissaient les mêmes chansons que moi, les mêmes contes, les mêmes récitations !


 Je me souviens de mon étonnement, et aussi d'avoir couru jusqu'à la maison, pleine de réfugiés venus du nord de notre département.

A peine arrivé, j'ai raconté ma rencontre avec ces soldats en uniforme allemand parlant si bien français et sachant les mêmes choses que moi.
Mon père a dit haut et fort : « Ce ne sont pas des Allemands. Ce sont des Alsaciens, ils sont plus français que nous ».

Saisi par ces propos, je filais chez Jean-Baptiste Ybert au village du Hamelet, où les deux soldats m'avaient parlé.
J'entrais ; personne de la famille Ybert, c'était l'heure de la traite des vaches. Mais devant l'âtre, assis, me tournant le dos, était un de ces soldats.
L'été nous marchions pieds nus et il n'a pas dû m'entendre.
Mais je l'entendais fredonner « Sérénade sans espoir », une chanson que Rina Ketty avait fait connaître. Mon frère la chantait aussi. Agé de 21 ans, mon frère, le 17 juillet 1944, partit avec cinq compagnons sur une barque de pêche rejoindre par la mer les Américains. Ils débarquèrent en un lieu situé au-dessus de la ligne de front, dans la presqu'île du Cotentin.


 Je m'approchais du soldat. Il avait les yeux inondés de larmes. Je me souviens qu'il me pressa contre lui et que j'avais la main gauche dans son casque, pendu à son bras gauche. Puis un camion s'arrêta dans la cour. Le soldat se précipita et monta à l'arrière. Le camion allait vers le front, alors situé entre Lessay et La Haye du Puits, à 15 ou 20 km de Gouville-sur-Mer.

 


Une recherche inaboutie depuis 1944


 Jamais nous ne revîmes ces deux soldats.
Mon père disait : « Ils ont été changés de secteur, ils parlaient avec les gens ». Leur absence m'affectait. J'ai pensé qu'ils avaient été tués et que mon père ne voulait pas me voir en peine.


 Le soldat qui m'étreignit était, il me semble, plus jeune que mon frère.

Donc, il ne pouvait avoir un fils de mon âge. Plus tard, j'ai pensé et je pense encore que cet incorporé de force avait un frère de mon âge et qu'il l'avait vu en moi. Alors, si je pense juste, ce petit frère est aussi le mien, c'est donc lui ou sa famille que j'aimerais connaître, même si je ne connais rien d'autre sur ce soldat ou son unité.

Un désir vieux de 55 ans !


 Mon père savait beaucoup sur l'Alsace, non parce qu'en 1917 il avait été face à des « Français d'Alsace », disait-il, mais parce que d'une tranchée à une autre, ils parlaient et échangeaient.


 De plus, à Gouville-sur-Mer, était un épicier, M. Hartmann, un Alsacien.
Il rendit d'immenses services durant l'Occupation. Ne parlait-il pas français, alsacien et allemand ?
Après la guerre et jusqu'à la fin des années cinquante, M. Hartmann était aussi taxi.

Il est probablement allé terminer sa vie en Alsace.
Avait-il des enfants ?
 En 1945 ou 1946, en été, Mme Hartmann me demanda d'amener son neveu à la plage. Il avait à peu près mon âge, ne parlait pas français, mais riait facilement de nos facéties.
Nous sommes allés plusieurs fois à la plage. Nous y retrouvions les autres enfants de nos âges et restions de longs moments à jouer.


 Et si ce neveu de Mme Hartmann lisait ces lignes ? »

 

  Dernières nouvelles d'Alsace 25 11 2008 

              Je pense donc je lis les DNA


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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 08:55
      
  












































Il était une fois un petit nuage blanc, tout seul dans le grand ciel bleu, tout triste dans son coin. Il en avait marre d'être blanc, presque transparent parfois.
Il avait envie d'un peu de fantaisie, de couleur, de gaieté. Un jour qu'il survolait la Terre, regardant distraitement ce qui s'y passait, son regard fut attiré par quelque chose de merveilleux, d'un éclat rare. Il descendit vers cette lumière, encore, encore plus près et vit une rose rouge.
Ce n'était pas celle du Petit Prince, mais sa beauté en était comparable. Notre petit nuage tomba sous le charme immédiatement. 
Il rassembla tout son courage et lui parla :

- Bonjour jolie rose ! Tu as déjà dû l'entendre bon nombre de fois, mais je ne peux pas ne pas te le dire : tu es tellement belle que je n'ai jamais rien vu de tel sur cette terre...

La rose frémit de plaisir et mit à profit un léger souffle de vent chaud pour se tourner gracieusement vers le nuage. Le soleil faisait luire les reflets grenat de ses pétales délicats, sublimant sa beauté.

- Gentil petit nuage, je te remercie du compliment. Mais - et la mélancolie remplit le cœur de la fleur - à quoi me sert cette apparence ?
Je ne peux pas bouger, je ne peux qu'attendre de faner. J'aimerais tant voyager comme toi au gré des vents, voir du pays, découvrir le vaste monde ! 
Comme tu as de la chance, soupira-t-elle.

Le petit nuage se sentit tout à coup honteux de sa propre tristesse.   Puis soudain il eut une idée !

- Jolie rose, voudrais-tu m'accompagner dans mes pérégrinations et égayer ainsi mon univers par ta présence et ta couleur ?

La rose le regarda, les yeux remplis d'espoir, mais légèrement sceptique.

- Comment le pourrais-je ?

- Avec moi tu auras toujours du soleil pour te chauffer, de l'eau de pluie pour t'abreuver. Jamais tu ne flétriras... Je prendrai bien soin de toi, répondit le petit nuage. 

La rose sourit alors et acquiesça. 
Le petit nuage attrapa une liane de lierre sur un mur, celui qui entourait - emprisonnait - le jardin dans lequel se trouvait la rose. Il en fit une ficelle avec laquelle il arrima précautionneusement la fleur sur son dos. 

- Et voilà, comme ça le vent ne pourra t'arracher à moi !

La rose était toute excitée, enfin elle allait réaliser son rêve et découvrir le monde ! Le petit nuage, lui, ne se sentait plus de joie et de bonheur. Il n'était plus tout a fait blanc !
Tous deux s'envolèrent alors doucement dans la douce brise d'été et partirent ainsi à l'aventure...






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16 octobre 2008 4 16 /10 /octobre /2008 12:01













Chers Québécois et Québécoises,
                           
     (Idem pour vous Français)

 
Bonjour, c'est moi, la pluie.

Je voudrais répliquer à la campagne de dénigrement que vous menez à mon égard.

Je sais que vous me détestez depuis toujours, et cet été encore plus que jamais. Ben savez-vous quoi ? Je suis encore plus tannée de vous autres que vous êtes tannés de moi ! C'est fort. Ça fait 400 ans que j'endure, aujourd'hui, je déborde !
 
Je ne suis plus capable de vous entendre vous plaindre de moi:
«Ah ! pas encore de la pluie ! Maudite pluie ! Y fait pas beau !»
C'est quoi, ça, il ne fait pas beau ? C'est tout à fait subjectif. Pourquoi le soleil, c'est du beau temps, et la pluie du mauvais temps ? Vous irez en Éthiopie, au 100e jour de sécheresse, voir s'ils trouvent qu'il fait beau.  Laissez-moi vous dire que, lorsque j'arrive là-bas, c'est moi, le beau temps.
 
Pourquoi êtes-vous en adoration devant le soleil ?
 Le soleil vous brûle, vous donne le cancer et vous tue. Vous êtes absurdes. Vous vous déshabillez quand il fait soleil et vous vous habillez quand il pleut ! Gros quotients !
C'est le contraire qu'il faut faire.
 
Le soleil, c'est du feu.
La pluie, c'est de l'eau. Vous habillez-vous pour prendre votre douche ? Votre peau aime l'eau. Votre peau haït le feu.
Vivez en harmonie avec votre corps.
Quand il pleut, au lieu de vous couvrir et de vous réfugier dans la maison, enfilez votre maillot et venez dehors.
Pas besoin de crème et d'indice de protection. Vous n'êtes jamais autant en sécurité dehors que lorsqu'il pleut. Bien sûr, un éclair peut venir vous chatouiller un peu.
Mais là, pas besoin d'avoir peur, franchement ! Avez-vous déjà gagné à Loto-Québec ? Non ? Ben vous ne serez pas foudroyé non plus.
 
J'ai un cœur, moi aussi.
Comment pensez-vous que je me sens quand j'entends quelqu'un dire: «On a eu un été pourri, il a plu tout le temps» ?
C'est pas parce qu'il pleut qu'on ne peut pas avoir un été merveilleux.
Que fait l'homme quand il fait soleil ?
Il joue au golf.
Que fait l'homme quand il pleut ? Il fait l'amour.
Vous n'allez pas me dire, messieurs, que vous préférez jouer au golf plutôt que faire l'amour à votre femme ?
Et vous, mesdames, vous n'allez pas me dire que vous préférez que votre mari joue au golf plutôt qu'il vous fasse l'amour?
 
Il n'y a rien de plus romantique, de plus sensuel que moi. Quand on tombe amoureux, on dit qu'on a un coup de foudre, pas un coup de soleil. Le coup de soleil, ça vous rend rouge comme un homard, puis vous pelez pendant deux semaines. Le coup de foudre vous rend heureux et léger.
 
Pourtant, vous chantez le soleil:
«Soleil! Soleil !»
Vos grands poètes écrivent même des odes à la neige: «Ah ! que la neige a neigé...» «Mon pays, c'est l'hiver.»
Pour moi ? Rien.
À part une toune de Vilain Pingouin.
Rien pour remonter un ego. Voulez-vous bien me dire ce que je vous ai fait pour que vous aimiez même la neige plus que moi  ?
C'est du racisme !
Après que je suis tombée, vous n'avez rien à faire.
Vous allez dehors et vous sifflez.
Pas de pelletage, pas de millions à dépenser pour tout ramasser avec des camions.
Niet.
 Votre gazon est plus beau.
Et l'air sent meilleur.
Mais pas le moindre merci.
Pas la moindre poésie.

 
Je suis tannée des petites météorologues qui parlent de moi comme si j'étais la peste ou Ben Laden : «On ne vous dira pas ce qui s'en vient pour la fin de semaine ! C'est effrayant ! Faut surtout pas que vous soyez fâchés contre moi. Je n'y suis pour rien !»
 
On le sait bien, que tu n'y es pour rien.
T'es pas Zeus !
T'es juste une jolie fille qui lit des cartons.
La pluie est un effet spécial qu'aucun Stephen Spielberg n'est capable de reproduire.
Au cinéma, parfois, ils font pleuvoir sur un coin de rue, et ça leur coûte un bras ! Wow ! Moi, je suis capable de pleuvoir de Gaspé à Gatineau !
 Pour pas une cenne ! Profitez-en au lieu de gueuler !
 
Y a juste Gene Kelly qui a compris qu'on peut avoir du fun sous la pluie.
Si toutes les belles filles se promenaient en costume de bain quand il pleut, il y aurait plus de gars sur les terrasses les jours de pluie que les jours de soleil.
 
Quand il mouille, c'est le temps de laver votre char, ça ne peut pas être plus écologique. C'est vrai, vous n'arrêtez pas de dire que l'eau est rare, qu'il faut l'économiser, il y a même des polices pour surveiller ce que le voisin fait avec son boyau.
Et quand cette manne vous tombe du ciel, arrose vos jardins, nettoie vos trottoirs, gratis, vous trouvez le moyen de râler.
 
Ça va faire ! Le monde change, ben vous allez changer.
 Le virage vert, vous allez le prendre pour vrai.
Vous n'arrêtez pas de dire que vous êtes verts et vous déprimez quand il pleut.
C'est pas logique.
Qu'est-ce qui rend la planète verte ?
Moi ! La pluie ! Le soleil la rend jaune caca. Le réchauffement de la planète, ce ne sera pas ma faute à moi, ça va être la faute du soleil, que vous aimez tant.
Vous allez disparaître à cause du soleil,
pas à cause de la pluie !
 
Avant, vous aimiez les gros chars qui polluent, maintenant vous aimez les petites caisses électriques.
Avant, vous aimiez le soleil, maintenant vous allez aimer la pluie.
Le beau temps, ça va être moi.
Le mauvais temps, ça va être lui.

Sinon, je m'en vais. Ou plutôt, je reste ! 
 

Texte de
M. Stéphane Laporte                                                             La Presse


                                  vvvvvvvvvvvvvvvvvvv                                                                                                
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