Tu ne pourras jamais Blesser le ciel à coups de poing Aucun gémissement Ne l'atteint Il est de la nature humaine De naviguer comme un fragile esquif Aux oiseaux seuls il appartient De s'envoler à tire d'aile Vers le lointain Va-t'en compter les feuilles Où le vent s'insinue Et les rides du sable Où l'écume de mer Te léchera les pieds Sondeur enfin des choses de l'autre côté À l'écoute du ciel qui murmure sans fin. jh Herman |