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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 17:19

  

  
"Pourquoi grand-maman a des chemins sur son visage ?"

Une trouvaille de Guillaume quatre ans, qui fait réfléchir les adultes que nous sommes.  Là où nous voyons que des rides symboles d'usure, marques du temps qui ne pardonne pas... Guillaume avec son coeur d'enfant découvre des chemins de joies et de peines qui ont laissé des traces, chemins qui disent une histoire, chemins riches d'une vie donnée.

Oui, maman ou grand-maman, papa ou grand-papa, ne sois pas gêné(e) de ces chemins sur ton visage. Ils nous disent que tu as aimé, que tu as su donner et accueillir la joie, que tu as ri de bon coeur. Ils nous disent aussi tes heures d'efforts et de travail, tes heures d'inquiétudes et de veilles. Ils nous disent que tu as vécu. Ces chemins sur ton visage, maman, grand-maman, papa, grand-papa, ils sont beauté de ton âge !  Ce sont les chemins de la vie.  Merci d'avoir vécu, aimé et donné.

 

smileyet en cherchant un peu  :smiles

 

en photo :  Lili Damita (de son vrai nom Liliane Marie-Madeleine Carré)
actrice française née le 10 juillet 1904 à Blaye (Gironde)   décédée le 21 mars 1994 à Palm Beach.  Elle eut une liaison avec le prince Louis-Ferdinand de Prusse,  fut l'épouse de Michael Curtiz,  puis d'Errol Flynn (avec qui elle aura un enfant : Sean Flynn sera  acteur et photojournaliste  né le 31 mai 1941 à Los Angeles (États-Unis), porté disparu le 6 avril 1970 dans le Kampong Cham (Cambodge),  et vraisemblablement tué en 1971 par ses ravisseurs.

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 12:00

 

 

Dis moi ma mère,
Crois-tu que la vie vaille la peine d’être vécue ?
Si je regarde en arrière
et même au présent,

Les choses ne se déroulent pas comme il faudrait...
Rapports humains pas très humains
Amour pas très amoureux
Tristes constats,
amères désillusions…

Même les enfants se font la guerre
dans ce monde qui crie à la paix !

Dis moi mon père,
Crois-tu que la mort apaise, le crois tu ?
Si je regarde hier et si je pense à demain,
Les chemins que j’ai pris se sont tous perdus
Mots qui frappent et qui tuent
Indifférence ou non-dits
Pauvres armes, pauvres âmes
Même l'amour devient fou
Dans ces yeux
qui crient à la haine !

 


Dis moi, Dieu,
Crois-tu que ma vie soit utile ?

Si je regarde au fond de moi
Et même au fond des autres,
Je ne me reconnais plus...
Cœur qui saigne, pleurs refoulés
Vide immense, intolérances
Fatigue, douleurs...
Même ce souffle en moi, cette énergie,
S’évaporent alors que je crie à la vie !

 

Brin d'humeur

 


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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 01:03


 

 

 

 

 

 

 

LE CHAT  
  Oh ! la gentille créature !
Viens, donc petite, approche-toi,
Je veux voir de près ta fourrure, Tu n’as rien à craindre de moi.
LA SOURIS  
  N’y va pas, mon enfant, prends garde !
LE CHAT  
  Viens donc, je ne suis pas méchant !
LA PETITE SOURIS  
  De quel œil doux il me regarde
LE CHAT  
  Vois cette noix cueillie au
champ ;
Elle est fraîche, elle est toute tendre. Tiens, prends-la.
LA PETITE SOURIS  
  Je ne puis l’entendre
Sans me sentir au fond du cœur Tout émue.
LA SOURIS  
   Enfant, sois prudente ;
Son langage est faux et trompeur.
LE CHAT  
  Vois cette dragée.
LA SOURIS  
   Il te tente
Enfant, ne l’écoute pas.
LA PETITE SOURIS  
  Mais Il a l’air si bon, si sincère ! Il ne me mordra point.
LE CHAT  
   Jamais !
LA PETITE SOURIS  
  Tu vois, j’y puis donc aller,
mère ?

LA SOURIS
 
  Non, reste.
LE CHAT  
  Oh ! viens, te dis-je, viens !
Vois ces trésors que je possède
Et j’ai chez moi de plus grands biens ;  Tu les auras. Viens !
LA PETITE SOURIS  
  Si je cède
Qu’ai-je à redouter ?
LA SOURIS  
  Tout.
LE CHAT  
  Rien.
LA PETITE SOURIS  
 

  Ah ! Je meurs ! il m’étouffe !

le traître ! Mère, au secours !

LA SOURIS  
  Le scélérat !

LE CHAT
 
  Elle aurait dû mieux me connaître.

 

 

Jean-Pierre Angremy (1937–2010), connu principalement en littérature sous le nom de plume de Pierre-Jean Remy  (ou parfois fautivement Pierre-Jean Rémy, est un diplomate, administrateur et écrivain français, membre de l’Académie française. Il a également publié sous d’autres pseudonymes : Nicolas Meilcour, Raymond Marlot, Jean-René Pallas,  Pierre Lempety.

 

 

 

 

Merci pour votre visite !

 

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 01:05

 

 

Au commencement, Dieu créa le chat ...

 

La vraie version complète de
Jacques Sternberg  1923 - 2006

 Au commencement, Dieu créa le chat à son image. Et, bien entendu, il trouva que c’était bien. Ce qui prouve qu'il avait une très bonne opinion de lui même. Car, finalement, ce n'était pas aussi bien que cela. En effet, le chat ne voulait rien faire, n'avait rien envie de faire. Il était renfermé, paresseux, taciturne, très économe de ses gestes et, de plus, extrêmement buté.
C'est alors que Dieu eut l'idée de créer l'homme, mais uniquement dans le but de servir le chat, de lui servir d’esclave jusqu’à la fin des temps. Au chat, il avait donné l’indolence et la lucidité ; à l’homme il inocula la névrose de l'agitation, le don du bricolage et la passion du travail intensif. Et l'homme s’en donna à cœur joie. Au cours des siècles, il édifia toute une civilisation basée sur l’invention et la production, la concurrence et la consommation. Civilisation fort tapageuse qui n’avait en réalité qu’un seul but secret : offrir au chat le confort, le gîte et le couvert.
C’est dire que l’homme inventa des millions d’objets inutiles, et généralement absurdes, tout cela pour produire parallèlement les quelques objets indispensables au bien-être du chat : le radiateur, le coussin, le bol, le plat à sciure, le pêcheur breton, le tapis, la moquette, le panier d’osier, et peut-être aussi la radio puisque les chats aiment la musique.
Mais, de tout cela, les hommes ne savent rien. Bénis soient-ils. Et ils croient l’être. Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes... du chat
!

Au commencement, Dieu créa le chat ...

 

 

 

  

Ce n'est pas le texte original de Sternberg,
fatigué de voir ce texte magnifique à chaque fois dénaturé. 
Roland

Au commencement, Dieu créa le chat à son image.
Et bien entendu, il trouva que c'était bien. Et c'était bien d'ailleurs. Mais le chat était paresseux.
Il ne voulait rien faire. Alors, plus tard, après quelques millénaires, Dieu créa l'homme. Uniquement dans le but de servir le chat, de lui servir d'esclave jusqu'à la fin des temps.

Au chat, il avait donné l'indolence et la lucidité ;
à l'homme, il donna la névrose, le don du bricolage et la passion du travail. L'homme s'en donna à cœur joie. Au cours des siècles, il édifia toute une civilisation basée sur l'invention, la production et la consommation intensive. Civilisation qui n'avait en réalité qu'un seul but secret : Offrir au chat le confort, le gîte et le couvert.

 

C'est dire que l’homme inventa des millions d'objets inutiles, généralement absurdes, tout cela pour produire parallèlement les quelques objets indispensables au bien-être du chat : le radiateur, le coussin, le bol, le  plat à sciure, le pêcheur breton, le tapis, la moquette, le panier d'osier, et peut-être aussi la radio puisque les chats aiment la musique. Mais, de tout cela, les hommes ne savent rien. A leurs souhaits. Bénis soient-ils. Et ils croient l’être. Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes des chats.

 

 

 

 

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 08:00

 

 

 

 

 C'est l'histoire d'un bûcheron qui coupe du bois pour l'hiver...Un Indien passe par là et le bûcheron lui demande :
" L'hiver sera-t-il froid, grand chef indien ? "

"Oui, HUGH ! hiver très froid."

Alors le bûcheron se remet à couper du bois de plus belle.
Le lendemain, l'Indien repasse par là et le bûcheron lui demande si l'hiver sera vraiment aussi froid qu'on le dit.

L'indien répond : "Oui, HUGH ! Hiver très rigoureux..."

Alors le bûcheron reprend sa scie et coupe une montagne de bois. Le jour suivant, l'Indien repasse en disant :
"Hiver très, très rigoureux."

Le bûcheron intrigué, lui demande : "Mais enfin, dis-moi comment tu devines que l'hiver sera très froid."

Il lui répond : "Chez nous, on a un dicton : Quand l'homme blanc coupe du bois, c'est que l'hiver va être froid !"

Auteur inconnu

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 01:17
  


Vous me dites, Monsieur, que j'ai mauvaise mine,
Qu'avec cette vie que je mène, je me ruine,
Que l'on ne gagne rien à trop se prodiguer,
Vous me dites enfin que je suis fatigué.

 

 

Oui je suis fatigué, Monsieur, et je m'en flatte.
J'ai tout de fatigué, la voix, le coeur, la rate,
Je m'endors épuisé, je me réveille las,
Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m'en soucie pas.
Ou quand je m'en soucie, je me ridiculise.
La fatigue souvent n'est qu'une vantardise.
On n'est jamais aussi fatigué qu'on le croit !
Et quand cela serait, n'en a-t-on pas le droit ?

 


Je ne vous parle pas des sombres lassitudes,
Qu'on a lorsque le corps harassé d'habitude,
N'a plus pour se mouvoir que de pâles raisons...
Lorsqu'on a fait de soi son unique horizon...
Lorsqu'on a rien à perdre, à vaincre, ou à défendre...
Cette fatigue-là est mauvaise à entendre ;
Elle fait le front lourd, l'oeil morne, le dos rond.
Et vous donne l'aspect d'un vivant moribond...



Mais se sentir plier sous le poids formidable
Des vies dont un beau jour on s'est fait responsable,
Savoir qu'on a des joies ou des pleurs dans ses mains,
Savoir qu'on est l'outil, qu'on est le lendemain,
Savoir qu'on est le chef, savoir qu'on est la source,
Aider une existence à continuer sa course,
Et pour cela se battre à s'en user le coeur...
Cette fatigue-là, Monsieur, c'est du bonheur.


 

 

Et sûr qu'à chaque pas, à chaque assaut qu'on livre,
On va aider un être à vivre ou à survivre ;
Et sûr qu'on est le port et la route et le quai,
Où prendrait-on le droit d'être trop fatigué ?
Ceux qui font de leur vie une belle aventure,
Marquant chaque victoire, en creux, sur la figure,
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus
Parmi tant d'autres creux il passe inaperçu.


 

La fatigue, Monsieur, c'est un prix toujours juste,
C'est le prix d'une journée d'efforts et de luttes.
C'est le prix d'un labeur, d'un mur ou d'un exploit,
Non pas le prix qu'on paie, mais celui qu'on reçoit.
C'est le prix d'un travail, d'une journée remplie,
C'est la preuve, Monsieur, qu'on marche avec la vie.

 


 

Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,
J'écoute mes sommeils, et là, je me sens fort ;
Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance,
Et ma fatigue alors est une récompense.

 

 

 

 


Et vous me conseillez d'aller me reposer !
Mais si j'acceptais là, ce que vous me proposez,
Si j'abandonnais à votre douce intrigue...
Mais je mourrais, Monsieur, tristement... de fatigue.

 

 

 

Robert Lamoureux

 


 

 

 

Robert Lamoureux (né Robert Marcel Adolphe Lamoureux le 4 janvier 1920
à Saint-Mandé et mort le 29 octobre 2011 à Boulogne-Billancourt

est un acteur, humoriste, auteur dramatique, réalisateur, poète,

parolier et scénariste français.

 

 

 


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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 01:09


 

 

 


 

 

0741.jpg

 


Six jolies petites serviettes,
Maman, grand-mère et quatre enfants,
Discutaient à  mi-voix, dans un tiroir,
Au milieu des anti-mites, petites bêtes,
Qui les protégent des vieillir en trouant,
Joliment  garnies des petites fleurettes,
Des jolies petites fleurettes des champs.


 

 

0742.jpg

 

 

Savez-vous mes chers enfants,
Que demain c est un jour de fête !
Disait serviette grand-maman,
Nous assisterons à un bon repas,
Pliées d une façon bien soignée,
Nous décorerons les assiettes,
Pour faire honneur aux invités.

 


 

0743.jpg

 

 

 

Nous caresserons des bouches coquettes,
Au goût de framboise, rouge à lèvres, vif sang,
Moustaches rousses, noires, grises à frisettes,
Des personnes âgées et des très jeunes gens.

 

 

 

0744.jpg

 

 

A la fin du repas, nous serons abandonnées,
Nous garderons l empreinte,
de tous ces gourmands,

Nous serons enfermées
dans la machine à laver,

Où nous ressortirons,
aussi fraîches qu'avant.

 

0745.jpg


Et nous rejoindrons, à nouveau notre tiroir.
Où nous nous reposerons,

jusqu à une prochaine fois,
Heureusement que tous les jours
ne sont pas des fêtes !

Sinon, nous risquons de perdre,
nos fleurs des champs.

A force d être lavées,
nos fleurs perdront leurs éclats.



Paquita

 

 

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 18:22



 

  Un morceau de joie au hasard de ta route
Un morceau de ciel fixé au coin de ton coeur
C'est ce que tu cherches au milieu de tes doutes
Pour calmer ta peine et soulager tes douleurs.

 
Cultive bien la joie toujours
Ramasse tes morceaux d'espoir
Ne les laisse pas traîner le jour
T'en auras besoin ce soir.

 

 
Tes chagrins secrets, tes bonheurs dissipés
Tes espoirs déçus tout au long de tes années
Ce sont des malheurs sur le chemin de vie
Pour former ton coeur sans le durcir mon ami.

 
Et un jour viendra emporter tous les rêves
Vers cet au-delà où toute vie s'achève
Mais une lumière, une clarté soudaine
Changera ta vie transformant toutes les peines.

 

Merci pour votre visite !

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 19:05

 

 

 

 

 

  Mon cher Scoutmestre, excusez-moi
Je n'irai pas au camp pourquoi ?
Il faut bien que je vous l'écrive :
Je suis couché tout simplement,
Je vais vous expliquer comment
Cela m'arrive.

 

J'étais dans la rue, une auto
Filait en plein sur un marmot.
L'accident allait être atroce :
Alors, mon sang n'a fait qu'un tour,
Et je me suis élancé pour
Sauver ce gosse.

 

Il était temps, mais après ça,
Je ne sais ce qui se passa,
Car l'auto m'a jeté par terre,
Et du trottoir de gens remplis,
Je me suis trouvé dans mon lit
Près de ma mère.

 

J'ai beaucoup mal au côté.
Le docteur qui m'a visité
Dit qu'il se peut bien que je meure.
Pour être prêt à tout instant
J'ai reçu tous les sacrements,
Et maman pleure.

 

Faut pas m'traiter comme un martyr :
L'auto n'a pas pu ralentir,
Le chauffeur a perdu la tête.
Moi je cherchais l'occasion
De faire ma bonne action,
Et je l'ai faite.

 

Notre Seigneur un jour a dit
Que lorsqu'on mourrait pour autrui,
Ca prouvait un amour énorme :
Eh bien, j'aurai ce grand bonheur,
Et je suis content pour l'honneur
De l'uniforme.

 

Je sais que vous prendrez le deuil :
Surtout mettez sur mon cercueil
Qui recouvrira ma dépouille,
Mon chapeau scout et mon bâton,
Et s'il vous plaît, le fanion
De ma patrouille.

 

Adieu ! je meurs, et je vous dis :
Rassemblement au Paradis !
Pleurez pas, faut pas vous en faire !
Et je vous fais en expirant
Le grand salut de l'aspirant
Mort pour son frère.

 

 

 

 

 image1.gifPause

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 14:30

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chaque enfant est une étoile
Un éclat de l'infini,
Dieu allume les étoiles
Dans le ciel de notre vie.

Dans leurs yeux
Un chemin à commencer.
Dans leurs yeux
Un chemin inexploré.

Dans leurs voix
Un refrain à libérer.
Dans leurs voix
Un refrain d’immensité.

Dans leurs mains
Un dessin à révéler.
Dans leurs mains
Un dessin de gratuité.

Dans leurs coeurs
Un jardin ensemencé.
Dans leurs coeurs
Un jardin ensoleillé.


Merci pour votre visite.

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deytsc

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