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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 18:00

 

 

Après de longues études de droit, une blonde ouvre son bureau d'avocate et lors de son premier jour de service, elle entend frapper à la porte. Pour impressionner le nouveau venu, elle saisit son téléphone et lui demande d'attendre un instant. Elle reste ainsi une demi-heure faisant semblant d'être en communication :
- Oui, bien sûr ! Je ne laisserai pas tomber ! Cette affaire me semble d'ailleurs simple... En effet, je suis persuadée que lors du prochain jugement, le Juge nous donnera une sentence favorable et nous gagnerons !
Après avoir raccroché, elle se tourne vers le nouveau venu et lui demande d'une voix posée :
- Eh bien, jeune homme, que puis-je faire pour vous?

L'homme lui répond :
- Je travaille chez France Telecom, je viens vous installer votre ligne téléphonique...

 

 

 

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on connait....mais pas grave   !

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 20:00


Georges Hamel était un chanteur de musique country né à Drummondville, Québec le 20 janvier 1948.  Il est décédé le 26 février 2014 au terme d’un combat de cinq ans contre un cancer de la moelle osseuse.  Il avait lancé il y a trois semaines son 44e album.

 

 

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Il est seul abandonné dans une chambre au foyer
Lui naguère si respecté est oublié
Il est las de regarder à la fenêtre de son passé
Il demande à Dieu de venir le chercher

Tout en haut de l'escalier on voit bien la mort rôder
Mais son coeur toujours qui bat livre combat
Si on l'entend murmurer on peut l'entendre prier
Il demande à Dieu de venir le chercher


Refrain

Le temps passe, le temps fuit, le destin est si étrange
Lentement reprend ce qu'il avait prêté
Le Seigneur auprès de lui, dans le ciel où sont les anges
Pour l'attendre a mis une gerbe de blé


Pourquoi cet homme si fort qui n'attend plus que la mort
Dans l'ennui et dans l'oubli va s'en aller
Allons-nous fermer les yeux quand ce père qu'on a aimé
Il demande à Dieu de venir le chercher.

 

Georges Hamel

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 08:00

 

 

 

 

 

 
 
  S'il existe quelqu'un avec les mêmes noms et prénoms que vous, il aura des problèmes avec le fisc, mais c'est sur votre salaire que la saisie sera effectuée.
  C'est toujours quand vous êtes pressé, dans des toilettes publiques, que votre fermeture éclair décidera de se coincer.  
 
 
 
 
Si on vous mute provisoirement à un poste, vous y célébrerez probablement votre retraite.
  Quand tout baigne, il y en a forcément un qui coule.  
 
 
 
 
Le meilleur moyen pour ralentir un cheval est de parier sur lui.
  Plus la part de gâteau est belle, plus elle a de chance de tomber de travers dans l'assiette au moment de la servir.  
 
 
 
 
Un prof n'est malade que pendant ses vacances.
 
La profondeur de tout désespoir est directement proportionnelle à la hauteur de l'espérance qui l'a précédé.
 
 
 
 
 
C'est toujours quand vous êtes en retard au boulot que vous avez envie d'aller au wc.
 
Si ça n'a jamais été filmé, ça n'a jamais eu lieu.
 
 
 
 
 
Une cravate propre attire inévitablement les aliments. Et l'aliment qui tombe est toujours celui dont la tache est indélébile.
  Tout ce qui est rare coûte cher. L'honnêteté politique est rare, donc l'honnêteté politique coûte cher.
 
 
 
 
 
C'est quand on ne sait pas où on va qu'on risque le moins de se perdre.
 

C'est lorsqu'on n'a pas d'argent après Noël que les commerçants se décident à faire des promos.
 
 
 
 
  De plusieurs appareils identiques, celui que vous choisirez sera le seul à ne pas fonctionner.
 
Si un document est confidentiel, il sera oublié sur la photocopieuse.
 
 
 

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 12:07

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« La vie est une lutte », dit l’adage. « S’laawe isch e Kampf », disait maman.

 Heureusement nous avons de quoi nous défendre. Des anticorps pour lutter contre les virus. Des coups de poing à distribuer, « eini uff’s guggel ». Du gaz hilarant à répandre contre les grincheux. Une menace quand un chien nous embête : « Si tu recommences, j’te mets à la SPA ». Une réplique imparable à adresser au lapin nain : « Ne te prends pas pour un Grand Hamster ! Tu n’es pas une espèce protégée, tu vas finir à la casserole ! »

 Mais le vrai problème est ailleurs. Nous ne savons pas nous défendre quand on nous couvre de compliments.

 La tendresse semble contre nature dans un monde où il est entendu que l’homme est un loup pour l’homme. Nous sommes mal équipés pour ce genre de situation. Prenez la cérémonie des Césars ou des Oscars, ces grand-messes du compliment et de la flatterie. On y voit toute la gamme des bizarreries que suscite l’admiration collective.

Il y a celui qui, se référant à un autre moment de plaisir, lance un cri orgasmique. Il y a celle qui lève les bras au ciel en espérant que sa robe va glisser et que l’apparition de ses seins généreux va lui permettre de gagner les coulisses très rapidement. Il y a celui qui brandit le trophée d’une main et masse son cou de l’autre en mimant des spasmes de strangulation. Bref, ils ne savent que faire.

« Les mots me manquent », disent d’aucuns. Ils disent la vérité.

 Certains remerciements frisent le désastre. 

Les mots de remerciement, on préfère les envoyer au lendemain de la cérémonie, sur un carton pré-imprimé où un ours en peluche tient une pancarte marquée « Merci » ou via une carte virtuelle où un essaim de cœurs sort d’un bouquet de fleurs.

 Dire « Merci » est difficile. Il y a des remerciements publics qui frisent le désastre intégral : « Je remercie ma grand-mère qui a fait ma mère sans laquelle je ne serais pas là ». « Je remercie la grippe espagnole de m’avoir épargné ; cela m’a permis de faire ce film ». « Je remercie ma voiture qui m’a emmenée sans accident à cette soirée ».

L’art suprême consiste à invectiver : « Je dis merde à ceux qui, comme moi, ont reçu un trophée et n’ont pas eu la décence de le chercher sur ce podium ». Ou « C’est bien joli de me donner un césar et de refuser mon adhésion aux intermittents du spectacle, car, Messieurs, ce n’est pas en faisant un film tous les quatre qu’on peut remplir son frigo, sa cave à cigares et la panse de son labrador ! »

000000aaaaa.jpgRemercier en invectivant, c’est l’art suprême de Mamema. Quand Babeba lui offre des fleurs et lui dit combien il l’aime après tant d’années, elle lui lance, les yeux humides de larmes, « Jo du, Dolle »
(Celui-là, quel nigaud !)

 

 

 

 

Huguette Dreikaus ? non ....ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 17:48

   

 


Malgré les années qu'on moissonne,
Les cheveux gris qui s'additionnent,
On reste quelque part en dedans
Toujours aussi jeune qu'avant
Quand on atteint la soixantaine...
 
Malgré l'apparente faiblesse,
Un accordéon de tendresse
Remplit nos cœurs silencieux
Et met des larmes dans nos yeux
Quand on atteint la soixantaine...
 
Un enfant qui sourit
Et nous voilà conquis !
Malgré un passé qui s'étire,
Malgré l'avenir qui soupire,
On garde toujours dans ses mains
Tout ce qu'on a glané de pain,
Aux abords de la soixantaine... 


 
Toutes les saisons que l'on donne,
Toutes les amours qu'on pardonne
Font de nous des gens plus heureux,
Des assoiffés d'un peu de bleu,
Comme autrefois, à la vingtaine...
 
Avec une infinie sagesse
On distribue force largesses.
On voudrait arrêter le temps,
Vivre sa vie par en avant
Pour oublier la soixantaine...

Dans un chant qui frémit,
On s'accroche à la vie !
Dans la grande valse du monde,
Où tant de beautés surabondent,
Qu'est-ce donc qu'une année de plus
Au calendrier des vertus
Quand on n'a que... la soixantaine !

 

 Camille Labrecque

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 01:00

 

 

 

 

 
 
« Par-dessus la jambe »
Avec désinvolture, de façon peu consciencieuse

  
 
« L'enfer est pavé de bonnes intentions  »
Les meilleures dispositions d'esprit, les bonnes  intentions peuvent conduire aux pires résultats.
 
 
 
  
« Soupe au lait  »
 Qui change rapidement de caractère, qui s'emporte brutalement.
 
« Un vent à décorner les boeufs  »
Un vent très violent.
 
 
 


 
« Poser un lapin »
Faire attendre quelqu'un en n'allant pas au rendez-vous fixé.
 
 
 
« Une image d'Épinal »
Un cliché, un lieu commun
Une vision naïve, embellie ou stéréotypée de quelque chose
 
 
 

 
 
« Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse  »
 A s'exposer sans cesse à un danger, on finit par le subir.
 

 
« Se mettre sur son trente et un (31) »
Mettre ses plus beaux habits.
 
 
 
 
 

 
« Fumer comme un pompier  »
Fumer (du tabac) beaucoup.
  

 
 
 
 
 
 
« Casser sa pipe  »
 Mourir.
 


 
« En voiture, Simone !  »
 Allons-y !
Il est temps de commencer une action !
 
 
 
 
 

   "Tirer sur l'ambulance "
Accabler quelqu'un qui est dans une situation désespérée.
S'acharner sur quelqu'un que le sort a déjà beaucoup éprouvé.

  « A Dieu ne plaise !  »
on repousse telle ou telle supposition ou éventualité qu'on ne veut pas envisager
Espérons que cela n'arrivera pas !
 
 
 
 
  « Faire flanelle »
1. S'abstenir, ne rien consommer ou acheter
2. Ne rien faire, glander
 

« Avoir le c.... bordé de nouilles  »
Être très chanceux.
 
 
 
 
« Faire le Jacques  »
Faire l'imbécile (avec une connotation positive, dans le cas de plaisanteries et drôleries, ou négative, dans le cas de bêtises).
 
« Battre en brèche  »
Attaquer, réfuter une argumentation, une règle, une décision...
Attaquer violemment et systématiquement une personne, ses idées...
 
 
 
 

« Avoir un polichinelle dans le tiroir  »
Être enceinte.
 

« Coûter bonbon  »
Coûter cher.
 
 
  « Boire le calice jusqu'à la lie  »
Souffrir jusqu'au bout un mal ou une douleur.
Subir une humiliation complète.
Supporter une épreuve pénible jusqu'à son terme.
 
« Lever (soulever) un lièvre  »
Détecter une difficulté imprévue, s'en apercevoir avant les autres.
 
 
   

 

 

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 12:25

 

Enrico Macias, né Gaston Ghrenassia à Constantine, en Algérie, le 11 décembre 1938, est un chanteur, musicien, compositeur et acteur français.

Gaston Ghrenassia, fils de Sylvain et de Suzanne Zaouch, famille juive d'Algérie de musiciens de malouf, apprend la guitare grâce à son cousin Jean-Pierre, mais aussi avec des amis gitans qui lui donnent le surnom de « petit Enrico », son futur prénom d’artiste. D’abord instituteur en 1956, il rejoint l’orchestre de Cheikh Raymond. La mort de ce dernier, assassiné en juin 1961, symbole de l’échange entre les communautés d’Algérie, décide la famille Ghrenassia à quitter l’Algérie le 29 juillet 1961. C'est durant cette traversée nostalgique de la Méditerranée comme de nombreux pieds-noirs, qu'il compose à la guitare « J'ai quitté mon pays, j'ai quitté ma maison ».

 

 

 

Qu'il soit un démon
Qu'il soit noir ou blanc,
Il a le cœur pur
Il est toute innocence
Qu'il soit né d'amour
Ou par accident
Malheur à celui qui blesse un enfant
---
Il n'a pas de père et il n'a pas de mère,
C'est le plus frondeur de tout l'orphelinat
On cite en exemple son sale caractère
Et on le punit car on ne l'aime pas

--

Il vole au marché un gâteau, une orange,
Et on le poursuit, il faut le rattraper
On donne l'alerte on arrête un ange
Et pour se défendre il se met à pleurer

--

Il est émigré d'un pays de misère
Et dans une école il apprend à parler
Son accent fait rire il ne peut rien faire
Sans qu'on lui reproche d'être un étranger

   

 

 

1976

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 08:11

 

 

 

 

 

 

 

Adieu Bedos, Valls, Sotchi, Copé… Il nous faut respirer. Il nous faut prendre le vert. Aller à la campagne, mais pas à la campagne à portée de nos baskets ou de nos vélos ! Trop facile ! Alors ? Direction Paris avec ce TGV qui va si vite qu’on n’a pas le temps de tricoter un seul chausson pour le bébé de la petite-nièce et que les vaches qui défilent devant les fenêtres soudées sont floues. Tant pis les vaches nous attendent à Paris. Au Salon. 

J’aime les vaches. Au diable leurs dénominations et leurs pedigrees, c’est la bête que j’aime voir : ce mouvement perpétuel de la mâchoire de gauche à droite et de droite à gauche. Sa mastication a la régularité des ailes du moulin et elle est tout aussi productive. Si le moulin fabrique de la farine, la vache fabrique du lait, des bouses et de la chaleur. Chez la tata lorraine, la maison était chauffée par l’haleine des vaches comme la crèche du petit Jésus était chauffée par le souffle du bœuf. Les bouses séchées chauffaient la cuisinière. Tant pis pour l’odeur. Le nez savait faire le tri. Il ne gardait que l’odeur de lait chaud et de miel, de patates rissolées et de lard chaud. C’était une vache de belle vie ! 

Paris ! Elles sortent des vans comme les stars des hippodromes ! Elles ont des coiffeurs comme les candidates à un titre de miss. Elles vont même jusqu’à faire des yeux de biche ! Tout ça pour être couronnées, labellisées, « pedigretées »…

Manger et être mangé 

D’un seul coup d’un seul, à la faveur d’un diplôme, une génisse peut échapper à la guillotine de l’abattoir mais pour être soumise aux saillies répétées, à cet abattage fatal auquel on destine les bonnes reproductrices comme les bonnes gagneuses. Olga, Bella et Elsa feront des veaux de ceux qui feront d’excellents cordons-bleus et de sublimes bouchées à la reine. Au Salon, le chaland tâte la croupe d’Olga, de Bella et d’Elsa avant de mâcher la fricassée de veau. Aucune vache ne se perd. Toutes les vaches se transforment. Et c’est vachement bon ! 

Je suis née au cul des vaches. Je prise le cul des vaches. D’aucuns préfèrent les culs de juments, fermes et rebondis. Je préfère le cul des vaches, mou et pendant à l’instar de leurs babines : il a quelque chose de rassurant. Le cul des vaches n’est pas guindé et elles ont le droit d’exister sans que l’on prenne ses dimensions tous les jours pour s’assurer de la pureté de sa race. Qu’importe d’ailleurs leurs mensurations puisqu’elles n’entendent qu’un seul cri « Mort aux vaches » ! 

000000aaaaa.jpgLeur sort est fatal : manger et être mangé. Elles n’ont aucun moyen de lutte si ce n’est cette queue hypermobile qui leur permet juste de semer la panique dans un essaim de moucherons arrogants qui se posent encore et encore sur leur croupe. Les vaches ne rient pas tous les jours.

 

 

 

 

Huguette Dreikaus ? non ....ce n'est pas moi.... 
mais toutes les deux... alsaciennes  ....

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 01:03

   Hébreux - Chinois- Russe

 

 

 

 

 Partout où il n’y aura rien, lisez que je vous aime. 
  Denis Diderot
Aucun journaliste ne sait plus ce qu’est une bonne nouvelle.
  Dalaï Lama


 Incalculables sont les personnes n'ayant jamais eu d'autres opinions que celles de leur journal. 
Gustave Le Bon


 Journal : institution incapable de faire une différence entre un accident de bicyclette et l'effondrement de la civilisation.
 George Bernard Shaw

 
 J'ai compris que le Père Noël n'existait pas quand j'avais cinq ans. Je suis entrée dans un grand magasin et il m'a demandé un autographe.
Shirley Temple


  La différence entre littérature et journalisme, c'est que le journalisme est illisible et que la littérature n'est pas lue.
  Oscar Wilde

  Journaliste : un métier qui consiste à expliquer aux autres ce qu'on ne comprend pas soi-même.
  Lord Northcliffe



Le comble pour un journaliste, c'est d'être à l'article de sa mort.
  Jules Renard

 

 

 

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24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 17:00

 

 

 

     

 

Une chanson peut illuminer un moment,
Une fleur peut ranimer un rêve.
Un arbre peut devenir forêt,
Un oiseau peut annoncer le printemps.
Un sourire fait naître l’amitié,
Une poignée de main réconforte une âme.
Une étoile peut guider un navire sur la mer,
Un mot peut définir l’objectif.
Un vote peut changer un pays,
Un rayon de soleil peut illuminer une pièce.
Une chandelle efface la noirceur,
Un rire triomphera de la tristesse.
Chaque voyage commence par un pas,
Chaque prière commence par un mot.
Un espoir remontera notre moral,
Un toucher peut montrer que vous compatissez.
Une voix peut parler avec sagesse,
Un cœur peut savoir ce qui est vrai,
Une vie peut faire toute la différence,
Vous voyez, il n’en tient qu’à vous !

 

 

 

  2007

 

 

 

 

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